Il faut toujours du temps avant de comprendre qu'il n'y avait rien à comprendre.
Des jours, des nuits, des semaines à ressasser le souvenir de moments qui ne reviendront plus. Du temps perdu à croire que rien n'était perdu. Et encore du temps pour fuir les illusions d'un bonheur désillusoire. Il faut du temps pour ouvrir les yeux. Du temps pour se persuader d'être heureux. Il m'a fallu du temps pour ne plus croire mais enfin savoir. Savoir que le bonheur est là, qu'il a toujours était là, et qu'il ne dépend que de moi.
Quelle perte de temps.
